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Cybersécurité / 3 min de lecture / 10 avr. 2023

Zero Trust : vers des systèmes informatiques plus sûrs

Zero Trust: Creating Safer IT Systems

Introduction

La cybersécurité est l’une des principales sources d’anxiété des entreprises modernes. Alors que le nombre de cyberattaques et de brèches de données ne cesse d’augmenter, des modèles de sécurité solides ne sont plus un luxe pour les entreprises du monde entier. C’est pourquoi des concepts comme le Zero Trust sont devenus si importants. Le Zero Trust est une stratégie de sécurité qui met l’accent sur l’importance de vérifier les personnes, les appareils et les services qui accèdent à un système informatique donné. Et peu importe que l’accès se fasse à l’intérieur des limites de l’organisation elle-même — le Zero Trust adopte une approche prudente qui suppose que les employés peuvent eux aussi représenter une menace pour la sécurité. En bref, comme le suggère le terme, il ne faut faire confiance à personne.

Historique du Zero Trust et grands principes sous-jacents

John Kindervag, ancien analyste principal chez Forrester Research, a été le premier à proposer ce modèle, en 2010. Au cours de la décennie suivante, le cadre proposé par Kindervag a gagné une immense popularité, si bien qu’un grand nombre d’organisations l’ont adopté comme norme dans leurs systèmes de sécurité. Puisque le Zero Trust est davantage une stratégie de haut niveau qu’une solution logicielle précise, il englobe plusieurs règles et principes à mettre en œuvre. Examinons-en quelques-uns. Tout d’abord, parce que le cadre Zero Trust vise à réduire la surface d’attaque en limitant l’ampleur des dommages qu’une seule personne peut causer, une grande importance est accordée à l’idée qu’un utilisateur donné ne devrait pas avoir accès à des données et à des permissions à moins qu’elles ne soient strictement nécessaires à son rôle. C’est ce qu’on appelle communément le principe du moindre privilège (PoLP), aussi appelé principe du privilège minimal (PoMP) et principe de la moindre autorité (PoLA). La vérification de l’identité et de l’intégrité des appareils est aussi une composante très importante du cadre Zero Trust — c’est pourquoi les systèmes d’authentification multifacteur et sans mot de passe s’inspirent généralement des principes du Zero Trust. L’authentification multifacteur réduit le risque d’accès non autorisé en combinant plusieurs méthodes d’authentification, dont une information que l’utilisateur connaît ou un élément qu’il possède — comme un appareil hors ligne. La prévention n’est pas quelque chose que l’on intègre au système pour ensuite l’oublier. Elle exige une surveillance continue et en temps réel de l’activité sur le réseau ainsi que du comportement des utilisateurs. Grâce à l’indexation de registres, à l’apprentissage automatique et à de nombreux autres systèmes modernes, les organisations peuvent recourir à des plateformes d’enquête pour tracer les validations de données et maintenir l’auditabilité. C’est très important, car cela permet aux organisations de ne pas prendre de retard et de ne pas mettre en péril la sécurité de leurs systèmes informatiques. Enfin, le chiffrement est probablement le moyen le plus important de mettre en œuvre les cadres Zero Trust au sein d’une organisation. Le chiffrement consiste à convertir des données de toute nature dans un format codé que seules les personnes disposant d’une permission spéciale peuvent lire. Inutile de préciser que c’est crucial pour protéger les informations privées et préserver la confidentialité des données. Ce qui est intéressant avec le cadre Zero Trust, c’est que, parce qu’il s’agit d’un ensemble de principes, il peut être adapté aux besoins particuliers d’une organisation plutôt que d’être une solution universelle. Les principes du Zero Trust sont au cœur de ce que nous faisons chez KZero Passwordless, et c’est pourquoi nous avons conçu Multi-Pass pour permettre aux organisations de faire leurs premiers pas vers une architecture Zero Trust pleinement intégrée.

Conclusion

Le Zero Trust est un cadre extrêmement solide, axé sur la nécessité de vérifier chaque composant humain et non humain qui tente d’accéder à un réseau ou à un système donné. Les principes du Zero Trust peuvent aider les organisations à réduire le risque de brèches de données et à minimiser leur vulnérabilité aux cyberattaques. Des entreprises comme KZero Passwordless adhèrent à ces principes, la seule façon de rendre notre société plus sécuritaire et de protéger les informations sensibles qui peuvent facilement fuiter avec les solutions traditionnelles.